Le Fonds de Modernisation Céréaliers-Eleveurs est lancé

Les quatre Présidents de l’AGPB, de l’AGPM, de COOP de FRANCE – Métiers du Grain et de la FNA ont signé l’acte de naissance du Fonds de Modernisation Céréaliers-Eleveurs, qui sera alimenté par une cotisation volontaire de 2€/tonne de grains livrée au cours de la campagne 2012/2013. Ce fonds, porté par la nouvelle structure INTERGRAINS, financera des actions de modernisation compétitive au profit des élevages consommateurs de grains et plus généralement des filières grains – élevage. Un Comité d’Engagements associant les producteurs de grains, les organismes stockeurs et de l’alimentation animale, les organisations d’éleveurs et le syndicalisme à vocation générale en définira les orientations et les actions à conduire.

Les quatre Présidents de l’AGPB, de l’AGPM, de COOP de France – Métiers du Grain et de la FNA ont signé l’accord de filière portant création du Fonds de Modernisation Céréaliers-Eleveurs (FMCE) et de la Contribution Volontaire Céréaliers Eleveurs (CVCE) de 2€/T sur les grains collectés au cours de la campagne 2012/2013 qui l’alimente. Ils ont décidé la création de la nouvelle structure INTERGRAINS, qui portera le FMCE.

INTERGRAINS mettra en place un Comité d’Engagements comportant quatre collèges de quatre membres chacun, composés respectivement des producteurs de grains, des organismes stockeurs et fabricants d’aliments pour animaux, des organisations d’éleveurs et du syndicalisme à vocation générale. Ce Comité d’Engagements définira les orientations et les actions à conduire.

La CVCE sera collectée par les organismes stockeurs, mandataires d’INTERGRAINS pour ce faire. Les versements, assis sur la totalité des livraisons 2012/2013, interviendront en fin de campagne.
« La création du Fonds de Modernisation Céréaliers-Eleveurs est un acte volontariste pour que céréaliers et éleveurs soient en capacité de construire de meilleures synergies, malgré la volatilité des prix et, ce faisant, de mieux participer encore à la croissance. Il y va de leurs intérêts respectifs et partagés. Cette action participe à notre projet global pour « produire plus avec moins d’impact environnemental. Nous attendons que l’Etat, dans ses décisions, accompagne cette initiative. » a déclaré Philippe Pinta, Président de l’AGPB et Président de la nouvelle structure INTERGRAINS, à l’issue de la conférence de presse de lancement qui réunissait les Présidents signataires de l’accord, en présence des présidents des organisations d’éleveurs et de Xavier Beulin, Président de la FNSEA.

Plan AB CDF 2012

En clôture des assises nationales de la bio,
le 10 octobre dernier à Paris, Stéphane Le Foll
a annoncé que le futur plan bio 2013-2017
, rebaptisé «  Ambition Bio 2017 », devrait concerner la production, mais aussi la transformation et la commercialisation.

A l’heure où les relais de croissance et d’emploi sont difficiles à trouver dans de nombreux secteurs, Coop de France appelle donc à un nouvel élan afin de poursuivre la dynamique de développement de l’Agriculture Biologique. La Coopération a ainsi formulé 30 propositions au Gouvernement, à la fois générales et spécifiques à chaque filière en fonction de leur évolution. Coop de France ambitionne l’essor d’une Agriculture Biologique de proximité, performante, créatrice de valeur et d’emploi sur les territoires, dans le respect de ses fondamentaux.

Elections Chambres Agricultures

Les Chambres d’agriculture tiennent leur légitimité de l’élection de leurs membres au suffrage universel. Ces membres élus, issus de 10 collèges, sont représentatifs de l’ensemble du monde agricole.
L’enjeu des élections de 2013 est donc cette lhttp://www.cdf-raa.coop/wp-admin/post.php?post=415&action=editégitimité qui fonde l’action des Chambres et qui les habilite à exprimer leurs avis auprès des pouvoirs publics sur toutes questions touchant à l’intérêt général agricole, et son action de conseil auprès des agriculteurs et des collectivités.

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Publication du guide ISO 26000 en IAA

Dans le cadre de la publication du document « Développement durable et responsabilité sociétale – Guide d’utilisation de la norme ISO 26000 pour le secteur de l’agroalimentaire » développé par l’AFNOR, COOP DE FRANCE et l’ANIA, nous organisons une réunion de présentation du guide à l’ensemble des acteurs du secteur agro-alimentaire de Rhône-Alpes.


La date retenue est le 12 novembre 2012 (après-midi) et verra la présence de l’ARIA, la Délégation Régionale de l’AFNOR et COOP DE France Rhône-Alpes Auvergne.

»»»Vous êtes adhérent (coopératives, fédérations…) ?
Vous pouvez bénéficier de 15% de remise , soit 66,43 € au lieu de 78,15 € :
Contactez COOP de France : Olivier de Carné
par téléphone au 01 44 17 58 20 ou par mail odecarne@coopdefrance.coop

 

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Pour plus de renseignements : Benoit GAZET-TALVANDE : bgazet-talvande@cdf-raa.coop

Les céréaliers agissent

Les producteurs de blé et de maïs proposeront à la décision de leurs Conseils d’Administration du 11 septembre prochain un plan d’action ambitieux qui s’articule autour des axes suivants :

  • Face à la demande mondiale en fort développement, il faut produire plus, ce qui participera en outre à la croissance de la France et à l’équilibre de sa balance;
  • Simultanément, ils s’engagent à produire avec un moindre impact environnemental, ce que les innovations technologiques permettent ;
  • Face à la volatilité des cours, les céréaliers proposent de développer une politique contractuelle qui lisse les fluctuations excessives du marché, sur la base de l’accord du 15 juin 2011 passé entre céréaliers, organismes stockeurs, fabricants d’aliments et éleveurs;
  • Dans un contexte de prix mondiaux élevés, ils se proposent de constituer un Fonds de Solidarité Structurel Céréaliers-Eleveurs, alimenté par une contribution volontaire des céréaliers et destiné à financer des actions structurelles.

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Un rapport sur les coopératives en France

Ce rapport, après avoir dressé un état des lieux des coopératives et de l’ESStant du point juridique qu’économique propose ensuite six mesures pour accélérer le développement des coopératives.

Donner un nouvel élan au développement des Scop.

  • Encourager la reprise d’entreprises sous forme de Scop.
  • Lever les freins à la constitution de groupes coopératifs de manière à permettre une croissance externe des Scop dans le respect des principes de la coopération.
  • Poursuivre l’amélioration du régime juridique des SCIC et des CAE.

Créer de nouveaux modes de financement en faveur du développement coopératif.

  • Reformater les dispositifs de financement public en direction des coopératives.
  • Créer un fonds de développement coopératif.
  • Orienter l’épargne des coopérateurs vers leur coopérative.

Développer le développement de la coopération dans le domaine de l’habitat.

  • Création d’un statut juridique adapté au développement des coopératives d’habitants.
  • Développer les coopératives d’HLM en assouplissant des normes trop restrictives et en promouvant des aides publiques pour l’accession sociale coopérative sécurisée.

Assurer une gouvernance fidèle aux principes fondamentaux de la coopération.

  • Généraliser à toutes les coopératives la procédure de la révision coopérative.
  • Réformer la gouvernance des banques coopératives.

Favoriser un environnement concurrentiel équitable et adapté pour les coopératives.

  • Appliquer le droit de la concurrence en respectant les spécificités des coopératives agricoles.
  • Permettre le maintien des coopératives de consommateurs dans les zones où le commerce de proximité est menacé.
  • Veiller à ce que la redéfinition des normes comptables et des ratios prudentiels ne désavantage pas les banques coopératives.

Encourager l’engagement dans des projets coopératifs.

  • Mieux mobiliser les réseaux consulaires.
  • Autoriser l’indemnisation des patrons-pêcheurs.
  • Promouvoir le modèle coopératif dans l’enseignement.

Consulter le rapport complet

ACOOA – Tournée régionale et interventions nationales

S’agissant plus particulièrement du chantier « Communication », ses premières orientations ont déjà fait l’objet d’une validation par les Conseils d’administration de Coop de France (28 juin) et d’InVivo (4 juillet) afin de les présenter à l’ensemble des adhérents de Coop de France (sections, Fédérations nationales et Fédérations interrégionales) au cours de l’automne. Les réunions débuteront fin septembre pour se terminer avant le Congrès de Coop de France/InVivo/ACOOA. Ces rencontres seront également l’occasion de faire un point sur les 3 autres chantiers en cours (lobbying, formation, export vins).

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