journée mondiale de l’alimentation

 

En 2014, la Journée mondiale de l’alimentation aura pour thème l’agriculture familiale

Le thème de la Journée internationale de l’alimentation 2014, «Nourrir le monde, préserver la planète», a été choisi pour accroître la visibilité de l’agriculture familiale et des petits exploitants. Il appelle l’attention mondiale sur le rôle crucial que joue l’agriculture familiale dans de nombreux domaines: lutte contre la faim et la pauvreté, renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, amélioration des moyens d’existence, gestion des ressources naturelles, protection de l’environnement et réalisation du développement durable, notamment dans les zones rurales.

L’Assemblée générale des Nations Unies a fait de 2014 l’Année internationale de l’agriculture familiale, soulignant par-là que la communauté internationale reconnaît l’importante contribution des petits exploitants à la sécurité alimentaire mondiale.

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Le gaspillage alimentaire

comment transformer une charge en bénéfice humain et économique ?

 

» Retour sur la réunion d’information du 15 septembre

Organisée sous l’égide de Rhône-Alpes gourmand avec Coop de France RAA, la réunion d’information a rassemblé une trentaine de personnes à Agrapole le 15 septembre.

L’ADEME a rappelé les enjeux éthiques et économiques du gaspillage alimentaire, le contexte réglementaires et les outils et guides disponibles pour les entreprises.

                      

En France, le gaspillage alimentaire,
c’est 40 millions de tonnes par an
ou 615 kg par personne par an,
dont 6 millions de tonnes au niveau
des entreprises de transformation !

Depuis 2010, les entreprises gros producteurs de bio déchets ont obligation de tri des bio déchets  avec renforcement progressif (>40 T en 2014, >10T/an  2016).

Les entreprises connaissent bien le coût de gestion de leurs déchets mais elles ignorent le coût complet qui pèse sur leur compte de résultat (Coûts matières + Coûts énergétiques + Coûts système + Coûts de gestion déchets).

Différents retours d’expérience ont été présentés :

» Ernst & Young qui a conduit l’étude pilote nationale de l’ADEME sur le coût des déchets dans les AAA a présenté le cas de PENY (filiale de la coopérative bretonne CECAB) dont les actions ont permis une diminution de 30% du coût des pertes matières.

» L’entreprise de transformation de fruits Charles & Alice (26) a montré comment elle a mis en place une filière de valorisation de ses déchets de compote en alimentation animale en partenariat avec 2 élevages de porcs de la région.

Coop de France RAA a ensuite fait un focus sur la valorisation des déchets des agro-industries par la méthanisation avec exemple à l’appui la présentation par la FDCL73 du projet de méthanisation de lactosérum de l’Union des Producteurs de Beaufort.

Le don aux associations caritatives est aussi une voie qui devrait être explorée plus systématiquement par les entreprises car elles peuvent bénéficier d’une déduction fiscale égale à 60 % du montant du don dans la limite d’un plafond de 5 ‰ (5 pour mille) du chiffre d’affaires annuel.

>>> Présentations disponibles sur demande

>>>Notez également sur vos agendas que les Directions régionales de l’ADEME et les DRAAF de 6 régions limitrophes (Auvergne / Bourgogne / Franche-Comté / Languedoc-Roussillon / Rhône-Alpes / Provence Alpes Côte d’Azur) organisent un colloque sur ce thème le 9 décembre à Lyon. 

 

Péage de transit poids lourds

Suite à la mission de concertation menée cet été par le Préfet Christian de Lavernée – Coop de France a été auditionné le 21 juillet – le ministère des transports vient de décider le report de la mise en route du dispositif « Péage transit poids lourds » remplaçant l’Ecotaxe.

« Afin de laisser le temps nécessaire à l’adaptation de ce nouveau dispositif, le Péage de transit poids lourds, qui devait être mis en œuvre au 1er janvier 2015, sera mis en service dans les tous premiers mois de 2015 », a annoncé le secrétaire d’Etat aux transports Alain Vidalies le 26 septembre face à l’ensemble des acteurs et utilisateurs du transport routier de marchandises réunis.

Il est vrai que ces derniers ont exprimé unanimement leur opposition au nouveau dispositif, tant dans son principe que dans ses modalités de répercussion par majoration forfaitaire du coût de transport. Ils ont par ailleurs souligné que les conditions d’une expérimentation du péage de transit à compter du 1er octobre n’étaient réunies ni techniquement, ni juridiquement, ni économiquement.

La décision de report annoncée ne fait que démontrer la trop grande complexité du dispositif.

Les fédérations professionnelles dont Coop de France et l’ANIA, demandent une véritable remise à plat de cette taxe qui devra tenir compte des impératifs suivants : être simple, équitable et permettre un véritable ciblage du trafic international de transit. Son produit devra par ailleurs être effectivement consacré au financement de la modernisation des infrastructures de transport de marchandises, et non au coût de fonctionnement d’Ecomouv.

 Le ministère a par ailleurs demandé aux préfets d’identifier et de quantifier les impacts économiques du Péage Transit Poids Lourds au sein d’observatoires régionaux.

 >>> Coop de France RAA sera auditionnée par la DREAL Auvergne le 9 octobre dans le cadre de l’Observatoire régional.

 

Ponction de Bercy sur le budget des agences de l’eau

Après constat de la sous consommation des autorisations du Xème programme d’actions en 2013 par rapport au budget des agences de l’eau (AE), l’Etat va ponctionner 10% du fond de roulement des AE soit 210 M€ en 2014.

Après avoir présenté ce prélèvement comme exceptionnel, l’Etat prévoit d’inclure dans le projet de loi de finances 2015 un prélèvement de 175M€ / an sur les agences de l’eau dans les 4 prochaines années!

Une décision de l’Etat, arbitraire et injuste. Les recettes des agences proviennent des redevances des principaux utilisateurs c’est-à-dire les ménages, les industries et les agriculteurs, pour financer les actions des agences en faveur de l’eau. L’argent de l’eau doit revenir à la politique de l’eau !

Lors du comité de bassin Rhône-Méditerranée du 19 septembre, le Président du CB, Michel Dantin, en concertation avec les présidents des autres CB a présenté une motion s’opposant au projet de prélèvement de 175M€ / an sur le budget des AE, soit 41 M€ pour l’AE RMC.

Le débat a été très politique. Le préfet Carenco a rappelé l’objectif d’atteinte de 3% de déficit du budget de l’Etat qui demande l’effort de tous. La motion a été adoptée avec des amendements en séance grâce au partage des voix des collectivités (élus de droite pour la motion, élus de gauche contre).